1.7.14

 123...Paris est fermé pendant l'été... !


Je vous souhaite de très belles vacances ensoleillées.
 &

J'espère vous retrouver en forme et  bronzée  au mois de septembre...!

30.6.14

2-0

013coupe du monde

Grosse ambiance sous ma fenêtre….!

La girafe nubienne de Paris…!

Le 30 juin 1827

Arrivée à “Pattes” au jardin des Plantes de Paris de "La girafe nubienne" offerte à Charles X


En 1825 le consul de France reçut du Muséum d’Histoire Naturelle une demande de spécimens d’animaux exotiques.
On ne connaissait de la girafe que quelques gravures et une description de Buffon à partir d’informations d’explorateurs. On la nommait  Caméléopardis car on  pensait qu’elle était issue d’un léopard et d’une chamelle.

Le Pacha Méhèmet Ali avait reçu deux girafons du Soudan. Ils remontèrent  le Nil vers Le Caire, l’un pour la France et l’autre pour l’Angleterre.
La « Girafe du Roi » embarqua sur un petit navire. On avait pratiqué une ouverture  dans le pont afin qu’elle puisse déplier son cou auquel étaient suspendus les versets du Coran. Pendant son voyage, elle devait boire 25 litres de lait par jour. Elle était  accompagnée de deux jeunes Soudanais.

Elle accosta à Marseille le 23 octobre 1826. Le préfet l’installa pour l’hiver dans des locaux chauffés dans la cour de la Préfecture. Les académiciens notaient tous les détails de son comportement. Les journaux parlaient d’elle. La foule venait l’admirer. Personne n’avait jamais vu de girafe.

Au printemps, le Roi réclama « sa » girafe. On lui confectionna un costume de voyage : un habit boutonné avec un  capuchon aux armes du Roi de France et à celles du Pacha d’Égypte.
Le naturaliste Geoffroy Saint-Hilaire et les deux cornacs la conduisirent  « à pattes » à Paris au Jardin des Plantes la ménagerie du roi. On raconte comment elle fut nourrie et soignée tout le long du parcours.

A chaque étape, elle était présentée au peuple et aux notables. Sa moyenne était de 27 kilomètres par jour. En juin elle arriva à Paris. Certains Parisiens vinrent à sa rencontre  en calèche et en bateau sur la Seine. Pendant les  six mois qui suivirent, 600 000 Parisiens achetèrent des tickets pour rendre visite à la Girafe venue d’Égypte. Puis « on l’oublia ». Elle vécut paisiblement jusqu’à l’âge de 21 ans.

(Peinture de Jacques-LaurentAgasse (1767-1849). The Royal Collection, Windsor Castle).

28.6.14

La Der des Der…!

gare de l'est expo grande guerre

031L’étincelle qui provoqua  la guerre de 14-18 survint le 28 juin 1914, (il a 100 aujourd’hui) lorsque qu’un jeune nationaliste  serbe de Bosnie assassine l'archiduc François-Ferdinand, héritier de la couronne austro-hongroise. La poudrière des Balkans précipite l'Europe puis le monde dans ce qu'on appellera la Grande Guerre. D'un côté, la Triple Alliance, qui réunit l'Allemagne, l'Autriche-Hongrie et l'Italie depuis 1882. De l'autre, la France, le Royaume-Uni et la Russie, qui ont signé la Triple Entente en 1907. Bientôt, la guerre ne connaitra plus de frontières. Pour les lectures du Week-End voici deux livres très intéressants sur ce vaste sujet :


GARE DE L EST EXPO GRANDE GUERRE 14 18


IMG__201406179__122438Nicolas MARIOT – Tous unis dans la tranchée ?

1914 – 1918 – Les intellectuels rencontrent le peuple.

Guillaume Apollinaire, Henri Barbusse, Marc Bloch, Maurice Genevoix, Georges Duhamel ou Léon Werth : les intellectuels combattants ont laissé à la postérité des textes où la guerre est superbement décrite et analysée. En témoignant du monde des tranchées, et de l'épreuve de la boue ou des bombardements, ces intellectuels livrent un témoignage sur leur découverte des classes populaires, leurs perceptions des soldats côtoyés, qu'il s'agisse de « camarades » ou de « leurs hommes », et donc sur les écarts et les différences sociales à la fois maintenues et déplacées durant le conflit.

Extraits : le 12 aout 1915, Fernand Léger évoque depuis les forêts d’Argonne la lettre qu’il a reçue d’un ami d’’enfance envoyé comme lui au front : Niel m’a écrit. Il a chargé à la baïonnette en zouave. Nom de Dieu, quelle épopée ! Notre receveur en zouave, lui qui ne buvait que du tilleul, enveloppé dans des gilets de flanelle

…Impuissance triste d’un Robert Hertz prenant acte de son incapacité à envoyer un cadeau fait de ses mains à son fils : “ Tu sais que nous n’avons pas de maison. Mais je suis à l’abri parce que mon ami le sergent Partridge a dressé une toile de tente ficelée à 4 arbres qui me protège de l’eau presque complètement. Quand tu seras plus grand, s’il revient de la guerre, que j’y sois ou que je n'y sois pas, il t’apprendra à te tirer d’affaire tout seul comme Robinson dans son île. Tout ce qui est cassé, il sait le raccommoder tout seul, c’est comme cela qu’il faut être. Il faut savoir s’aider soi-même, et aider les autres et ne pas compter toujours que les autres sont là pour vous servir. Au revoir mon fils, soit un homme, ton papa”

La grande guerre, au cœur des tranchées  - Eric Nguyen


Eric Nguyen revient sur les faits marquants de-celle qu'on appelait « la Der des Der » en espérant que ce soit le dernier conflit de cette ampleur. De l'épisode des taxis de la Marne à l'enfer des tranchées, en passant par l'apparition des chars de combats ou les exploits des chevaliers du ciel, il nous présente, année après année, le déroulement de la Grande Guerre.

Extrait : Pantalon rouge et casque à pointe. Lors des premiers combats en Lorraine et dans les Ardennes, les fantassins français, sont vêtus d’un uniforme assez voyant : pantalon rouge vif et tenue bleu foncé.  Lorsque quelques officiers français suggérèrent avec lucidité d’abandonner le pantalon rouge. Ils essuient une salve de critique. “Eliminer le pantalon rouge ? Jamais, le pantalon rouge c’est la France. s’exclame un député.  L’Echo de Paris, écrit que supprimer le pantalon rouge “c’est aller à l’encontre du gout français et de la formation militaire.” Le résultat d’un tel entêtement s’avère tragique  lors des premiers offensives, les soldats français, visibles de loin, sont massacrés par la mitraille allemande. Ce n’est qu’en avril 2015 que les militaires français recevront enfin un nouvel uniforme moins voyant, couleur bleu horizon.


L’expo 14 à Paris, gare de l’Est

grande guerre masque a gazVAREUSE UNIFORME SOUS OFFICIER ARTILLERIE FRANAICE GRANDE GUERRE ET TENUE DE CAMOUFLAGEGRANDE GUERRE AVRESACS DE FANTASSIN GRANDE GUERRE OUTILS CHIRURGICAUX SCIES PINCES (2)GRANDE GUERRE OUTILS CHIRURGICAUX SCIES PINCES (3)GRANDE GUERRE OUTILS CHIRURGICAUX SCIES PINCES (5)GRANDE GUERRE PROTHESES 14 18

27.6.14

Collier de tomates…!

tomate jaune 


A 8,99€ le kg de tomates jaunes chez “MonoMaxiprix”, je pourrais peut-être en acheter pour me faire un collier comme celui qui est ci-dessous et qui m’a tapé dans l’œil…?

005

26.6.14

Au jardin de mon enfance…!

78259734_p77582549_p80426248_p95906113969967809654394896200589965439319608742096773578

Coucou, je ne suis hélas pas cachée dans une cabane du jardin de mon enfance, mais derrière mon ordinateur à Paris. Je suis en mal de verdure, j’aimerais bien me rouler dans l’herbe comme lorsque j’étais petite, on appelais ça faire “la carotte”…on se laissait rouler du haut du jardin, jusqu’en bas…!

Source photo : Ehaa

23.6.14

Ressourcerie…

063067


L’interloque : une ressourcerie qui permet de déposer ses objets et acheter solidaire à Paris, une nouvelle adresse dans le 2ème.

Ressourcerie Paris-Centre
13 rue Léopold Bellan
75002 - Paris
Horaires d’ouvertures : du mardi au samedi de 10h à 20h
Tel: 01 46 06 08 86

21.6.14

Dans l'atelier d'Edvard Munch…!

033Si c’est l’enfer qu’il voit  Dominique Dussidour.


Dès ses début en peinture Edvard Munch peint ce qu’il voit : figures et paysages : ses proches et les environs. Quand il explorera l’esthétique symboliste ce sera autant comme peintre qu’à la façon dont chacun dévale un jour ou l’autre, tenant un pinceau ou un stylo, les marches erronées du néant, yeux grands ouverts vers le dedans, glissant et trébuchant sur les pavés inégaux de la dépression, se heurtant aux à-valoir de la mort, aux dettes ouvertes par le deuil, à la façon dont chacun se voit intimé d’y plonger une bonne fois afin d’en avoir le cœur net, sec.. Dominique Dussidour.

025-001Extrait : […“Baissez la garde et ils se jettent sur vous si bien qu’il m’a fallu me tirer à toutes jambes tant qu’elles marchaient, un pas de plus et je ne saurais plus comment on s’en sert, de quelle manière on pose un pied devant l’autre, une immense aventure, poser un pied devant l’autre suppose qu’on se lève, se redresse, intense aventure pas innée ni naturelle, poser un pied devant l’autre 022pour avancer suppose  des jours et des nuits d’hésitations, chutes, pieds foulés, des milliers d’insomnies du pourquoi et du comment, pas facile de s’allonger grand singe de la dette amoureuse et se relever petit homme de la table rase, jamais acquis, marcher s’oublie et un beau jour au réveil vous ne savez plus comment vous redresser, lever, poser pied par terre, on oublie, moi à un moment je ne sais plus, impossible de traverser une rue, sans un verre d’alcool je ne sais pas, sans un deuxième verre d’alcool je ne sais pas… je ne sais plus traverser une rue de Warnemünde sans un troisième verre d’alcool, panique de me noyer dans un trottoir ou trébucher sur du néant, autre adresse : hôtel Röhne où le modèle de Warnemünde devant qui il serait malséant de s’allonger, malséant de peindre allongé, monsieur mon père les modèles ne sont pas à craindre elle sont à peindre, vous les payez et ne leur devez rien”…]

026

Les photos des peintures d’Edvard Munch viennent du livre “Découvrons l’art 20e siècle - Munch

Lecture du Week-end

17.6.14

Chut...!

Collage - 16 juin 2014 
Amis, voila ce que je veux,
C’est presque rien et presque tout. 
J’ai tant vécu qu’un jour
vous devrez m’oublier inéluctablement,
vous m’effacerez du tableau :
mon cœur n’a pas de fin. 
Mais parce que je demande le silence
ne croyez pas que je vais mourir :
c’est tout le contraire qui m’arrive
il advient que je vais me vivre. 
Il advient que je suis et poursuis. 
Ne serait-ce donc pas qu’en moi
poussent des céréales,
d’abord les grains qui déchirent
la terre pour voir la lumière,
mais la terre mère est obscure,
et en moi je suis obscur :
Je suis comme un puits dans les eaux duquel
la nuit dépose ses étoiles
et poursuit seule à travers la campagne. 
Le fait est que j’ai tant vécu
que je veux vivre encore autant.  
A présent, comme toujours, il est tôt.
La lumière vole avec ses abeilles. 
Laissez-moi seul avec le jour. 
Je demande la permission de naître. 

Pablo Neruda – Vaguedivague

15.6.14

SACRE COEUR PARIS PEINTURE023021

Basilique du Sacré Coeur de Montmartre




Ma toile en cours depuis pas mal de temps est enfin terminée.  Elle  a même eu droit a un joli rayon de soleil le premier matin après son accrochage…
J’ai un peu simplifier l’architecture… lol
Acrylique + collageBasilique du Sacré Cœur

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