17 décembre 2015

Visitation...!

"Mais parce que c'est beaucoup d'être ici, et que tout ce qui est ici, toutes ces choses passagères, semblent avoir besoin de nous, elles qui étrangement nous requièrent. 











Nous, les plus passagers. 
Une fois chaque chose, rien qu'une fois.
Une fois, et plus jamais.
Et nous aussi, une fois. Pas deux. 
Mais avoir été cette seule et unique fois, oui, même si ce n'est  qu'une fois, avoir été chose terrestre, il me semble bien que rien ne puisse l'effacer." 
Rainer Maria Rikle



Ode à la vie...!

Mille jours en Toscane - Marlena de Blasi...

"Depuis notre premier soir à san casciano, le bar du village est devenu une véritable annexe de notre maison. Les habitués nous ont adoptés et s'ingénient à nous faciliter la vie. Il y a un téléphone au mur et quand je parle à mes enfants, à mon agent à New York ou à mes éditeurs en Californie, tout le monde se tait en imaginant que je discute avec le président des Etats Unis. Le Centrale est notre bureau, notre PC, notre refuge. Je commence à comprendre pourquoi certains Italiens, avant de choisir un appartement, vérifient si le bar le plus proche leur conviendra..."

Après un double coup de foudre dans un bar de Venise et un mariage romantique à l'église du Lido, Marlena, dynamique critique gastronomique américaine, et Fernando, son Vénitien de mari de s'installer en Toscane. A San Casciano, à peine deux cent cinquante habitants. On s'échange des recettes de cuisine, on fait ensemble les vendanges, la récolte des châtaignes, la cueillette des olives, la chasse aux cèpes et aux truffes. Et Marlena, avec un enthousiasme communicatif, nous fait aussi participer à toutes les fêtes locales dans des pages pleines de saveurs, d'odeurs et de couleurs. Marlena de Blasi est chef de cuisine et journaliste. 


Extrait : "Certains pensent parfois que, pour changer de vie, il suffit de changer d'adresse, de lieu géographique. Mais il ne s'agit alors que d'un "transfert". Et dès qu'ils regardent autour d'eux, ils s'aperçoivent que ce qu'ils pensaient avoir laissé derrière eux les a en fait suivis. Nous, nous ne voulons pas cela. L'idée, c'est d'abord de reprendre des forces, de tout remettre en ordre, de ne pas reproduire exactement ce qui a été.
Nous allons de pièce en pièce, montons et redescendons l'escalier. Fernando dit que c'est vraiment très vaste et j’acquiesce, en précisant qu'il faudrait quand même un bon coup de peinture ici et là, quelques tissus joliment drapés, trois ou quatre beaux meubles anciens.... Fernando, qui connait ma passion pour la décoration, est aussitôt en alerte. Il n'a pas oublié que, quelques jours à peine après mon arrivée à Venise, il a quitté un matin son petit appartement poussiéreux et en désordre, pour rentrer le soir, après son travail, dans l'antre d'un pacha, avec du brocart blanc tendu partout, l'odeur de bougie à la cannelle chassant celle de vingt ans de fumée de cigarettes"...
A lire aussi : Mille jours à Venise et Un Palais à Orviéto... 

12 décembre 2015

L'arrivée du Père Noël...!


Au fil de la Loue...!

La vie continue.... et pour moi c'est donc ici que je vais la continuer pour l'instant... c'est au fond de la vallée de la Loue...  dans la jolie petite ville d'Ornans, ville natale de Gustave Courbet que je me suis installée il y a déjà quelques jours...! Mais après tous ces événements, difficile de retrouver le fil...!

9 octobre 2015

Maison de la photographie...!

ALBER ELBAZ / LANVIN
Un petit détour par la Maison Européenne de la photographie cette semaine... 
Je me demandais si la deuxième photo était une oeuvre d'art..? A votre avis.

9 août 2015

Le bon père…!

le bon père noah hawley
 
“Quand il avait sept ans, il était fou de sa balançoire. Il poussait sur ses pieds et pointait les talons vers le ciel en criant : « Encore ! Encore ! » C’était un enfant vorace, infatigable et tellement vivant qu’à côté de lui tout le monde paraissait malade, immobile. Qui était ce petit garçon et comment devint-il un homme jouant avec des balles de pistolet dans une chambre de motel ? Qu’est-ce qui le poussa un jour à plaquer sa vie tranquille pour commettre un acte barbare ?
J’ai lu les rapports. J’ai regardé les images. Mais la réponse continue de m’échapper. Plus que tout, je veux savoir.
Car voyez-vous, je suis son père… C’est mon fils”.
 
EXTRAIT : “Le sujet est âgé de vingt-deux ans. Ils mesure 1,77m et pèse 68 kilos. Au moment de l’entretien, il portait une combinaison orange de prisonnier ; il était d’apparence soignée et, quoique en sous-poids, avait l’air alerte et en bonne santé. Le sujet semble être un jeune homme d’une intelligence supérieur à la moyenne, qui a abordé de manière pertinente de nombreuses questions, malgré sa réticence à s’attarder trop longtemps sur tout ce qui touchait à sa situations affective…
 
'4ème de couverture: Le Dr Paul Allen, rhumatologue réputé, mène une paisible existence dans le Connecticut avec sa deuxième femme et leurs jumeaux. Un beau soir, il apprend par la télévision que Jay Seagram, le candidat démocrate à l'élection présidentielle et l'espoir de tout un peuple, vient d'être abattu au cours d'un meeting à Los Angeles. La police a immédiatement arrêté l'assassin. Et cet assassin n'est autre que Daniel, son fils aîné, dont il était sans nouvelles depuis longtemps.
 

Le bon père – Noah Hawley