26 juin 2014

Au jardin de mon enfance…!

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Coucou, je ne suis hélas pas cachée dans une cabane du jardin de mon enfance, mais derrière mon ordinateur à Paris. Je suis en mal de verdure, j’aimerais bien me rouler dans l’herbe comme lorsque j’étais petite, on appelais ça faire “la carotte”…on se laissait rouler du haut du jardin, jusqu’en bas…!

Source photo : Ehaa

23 juin 2014

Ressourcerie…

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L’interloque : une ressourcerie qui permet de déposer ses objets et acheter solidaire à Paris, une nouvelle adresse dans le 2ème.

Ressourcerie Paris-Centre
13 rue Léopold Bellan
75002 - Paris
Horaires d’ouvertures : du mardi au samedi de 10h à 20h
Tel: 01 46 06 08 86

21 juin 2014

Dans l'atelier d'Edvard Munch…!

033Si c’est l’enfer qu’il voit  Dominique Dussidour.


Dès ses début en peinture Edvard Munch peint ce qu’il voit : figures et paysages : ses proches et les environs. Quand il explorera l’esthétique symboliste ce sera autant comme peintre qu’à la façon dont chacun dévale un jour ou l’autre, tenant un pinceau ou un stylo, les marches erronées du néant, yeux grands ouverts vers le dedans, glissant et trébuchant sur les pavés inégaux de la dépression, se heurtant aux à-valoir de la mort, aux dettes ouvertes par le deuil, à la façon dont chacun se voit intimé d’y plonger une bonne fois afin d’en avoir le cœur net, sec.. Dominique Dussidour.

025-001Extrait : […“Baissez la garde et ils se jettent sur vous si bien qu’il m’a fallu me tirer à toutes jambes tant qu’elles marchaient, un pas de plus et je ne saurais plus comment on s’en sert, de quelle manière on pose un pied devant l’autre, une immense aventure, poser un pied devant l’autre suppose qu’on se lève, se redresse, intense aventure pas innée ni naturelle, poser un pied devant l’autre 022pour avancer suppose  des jours et des nuits d’hésitations, chutes, pieds foulés, des milliers d’insomnies du pourquoi et du comment, pas facile de s’allonger grand singe de la dette amoureuse et se relever petit homme de la table rase, jamais acquis, marcher s’oublie et un beau jour au réveil vous ne savez plus comment vous redresser, lever, poser pied par terre, on oublie, moi à un moment je ne sais plus, impossible de traverser une rue, sans un verre d’alcool je ne sais pas, sans un deuxième verre d’alcool je ne sais pas… je ne sais plus traverser une rue de Warnemünde sans un troisième verre d’alcool, panique de me noyer dans un trottoir ou trébucher sur du néant, autre adresse : hôtel Röhne où le modèle de Warnemünde devant qui il serait malséant de s’allonger, malséant de peindre allongé, monsieur mon père les modèles ne sont pas à craindre elle sont à peindre, vous les payez et ne leur devez rien”…]

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Les photos des peintures d’Edvard Munch viennent du livre “Découvrons l’art 20e siècle - Munch

Lecture du Week-end

17 juin 2014

Chut...!

Collage - 16 juin 2014 
Amis, voila ce que je veux,
C’est presque rien et presque tout. 
J’ai tant vécu qu’un jour
vous devrez m’oublier inéluctablement,
vous m’effacerez du tableau :
mon cœur n’a pas de fin. 
Mais parce que je demande le silence
ne croyez pas que je vais mourir :
c’est tout le contraire qui m’arrive
il advient que je vais me vivre. 
Il advient que je suis et poursuis. 
Ne serait-ce donc pas qu’en moi
poussent des céréales,
d’abord les grains qui déchirent
la terre pour voir la lumière,
mais la terre mère est obscure,
et en moi je suis obscur :
Je suis comme un puits dans les eaux duquel
la nuit dépose ses étoiles
et poursuit seule à travers la campagne. 
Le fait est que j’ai tant vécu
que je veux vivre encore autant.  
A présent, comme toujours, il est tôt.
La lumière vole avec ses abeilles. 
Laissez-moi seul avec le jour. 
Je demande la permission de naître. 

Pablo Neruda – Vaguedivague

15 juin 2014

SACRE COEUR PARIS PEINTURE023021

Basilique du Sacré Coeur de Montmartre




Ma toile en cours depuis pas mal de temps est enfin terminée.  Elle  a même eu droit a un joli rayon de soleil le premier matin après son accrochage…
J’ai un peu simplifier l’architecture… lol
Acrylique + collageBasilique du Sacré Cœur

14 juin 2014

Famille et Résilience…

019La résilience familiale – Michel Delage (coup de cœur des bibliothèques de Paris.)


Lorsqu’on est frappé par un malheur, petit ou grand, c’est d’abord de sa famille, de ses proches, qu’on espère de l’aide. Mais, parce qu’il est lui-même très affecté par ce qui s’est produit, il arrive que l’entourage familial soit incapable d’apporter le soutien attendu. D’où, outre la difficulté de l’épreuve à traverser, une certaine fragilisation des liens….

016Attachement, empathie, intersubjectivité sont nécessaire à la bonne qualité de la vie de famille. Le processus de résilience nécessite qu’à un moment donné, la situation soit reconnue pour ce qu’elle est, mais associée à la croyance qu’il est quand même possible de s’en sortir, qu’il est encore possible de faire quelque chose dans l’existence, que la vie n’est pas fichue. Certains évoquent la notion “d’illusion positive”…

La croyance, en effet, est une réalité humaine interactionnelle. Elle se communique, se partage. Croire ce n’est pas seulement croire en quelque chose ; c’est aussi croire en quelqu’un, dans les idées qu’il véhicule, dans les valeurs qu’il porte, dans l’énergie qu’il mobilise. La croyance à plusieurs cimente un groupe. Elle peut avoir des effets de suture dans une famille blessée.


Lecture du Week-end

12 juin 2014

Demandez le programme…!

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“Journées Nomades”

3 jours de parcours culturels et artistique à travers les rues du Haut-Marais… près de 120 évènements dans tous les domaines de l’art et de la culture : vernissage, concert, rencontre, balade, lecture…

Il y en a pour tous les goûts : “Le pendule de Foucault” : invitation à voir tourner la terre – Performance chamanique d’amour pour la Terre au potager des oiseaux -  City rando : découvrir la chine à Paris – Own our own time III – performance collective de réalisation d’un tricot monumental à l’institut Suédois. – Concert Jazz Manouche par le Sweeet Swing trio, Danse et musique du Congo … 
NOMADES  : 13-14-15 juin 2014

Cette été au jardin des plantes ont peut apprendre a fabriquer de la peinture végétales avec orties, épinards, pelures d’oignions, etc..ou créer une œuvre d’art en utilisant la nature…!
et aussi Skate Me Out

10 juin 2014

Après l’orage…

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et une nuit d’insomnie… Petits collages…

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“Prisme droit ou oblique dont le volume multiplie surface de la base (rectangulaire, triangulaire, hexagonale) par la hauteur.” Jean-Marc Baillieu

9 juin 2014

7 juin 2014

OVNI dans le désert de Gobi…

ordos_museum__mad_architects_01-590x393ordos_museum__mad_architects_10Située en Mongolie intérieure, la ville-préfecture d’Ordos accueille, depuis l'automne 2011, le musée du même nom. Ordos est une ville nouvelle conçue pour accueillir un million d’habitants…!
ordos_museum__mad_architects_06-590x888L’agence MAD a été choisi par le gouvernement de la ville  afin d’y concevoir un musée. Symbole urbain, ce musée reflète la volonté locale de combiner la culture traditionnelle de la région tout en répondant à l’évolution et à l’avenir de la ville.
Perché au sommet d'une dune, le musée semble flotter au dessus d'une colline de sable ondulant, dans une ville fantôme.

La baleine…!

La BaleineLa Baleine – Ch’on Myonggwan


Il y a plusieurs baleines plus ou moins métaphoriques dans ce roman loufoque et sans limites : un mammifère marin, un éléphant malin aux conseils poétiques et avisés, un cinéma architecturalement révolutionnaire, mais aussi la solitaire Ch’unhui, enfant-monstre muette, recluse dans une obésité autistique. Pas de répit pour celle qui deviendra, à titre posthume “la reine des briques”, prise comme au piège dans sa vaine et immobile quête d’affection maternelle. Car Kumbok, la mère à d’autres chats à fouetter, extraordinaire et inépuisable bout de femme harcelée mais jamais démontée par les coup répétés d’un destin impitoyable.


Chef de file de sa génération affranchie des carcans, Ch’on Myonggwan, quarante ans et des poussières fait souffler un vent de folie et de liberté sur la littérature coréenne…

EDITION ACTE SUD


Lecture du WEEK-END

5 juin 2014

Rose, Tendresse et Petits Points…

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Mon petit débardeur réalisé avec le fil Tendresse (qui est un vrai plaisir à tricoter) et Muse de Phildar est terminé, il n’attend plus que la chaleur pour sortir faire un tour en ville… Je n’avais pas de modèle, j’ai donc improvisé une base droite et des diminutions raglans + un petit bord en côte 1/1 est le résultat est plutôt sympa…(Rose réalisée en papier crépon).