27 septembre 2014

S'aimer soi-même…(même sans dent)

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ebbbf33e319359e1e5ed4f454a6659c52ca13dc1c2247a508967e22c34ca2c5aPenser s'en sortir en badigeonnant le tout d'une grosse couche de positivisme n'est pas la solution. Il faudrait plutôt allier une écoute sensible et intelligente de nos troubles à une stratégie de désamorçage de nos systèmes de pensé négatifs.
Les faits démontrent qu'une guérison n'est possible que si nous apprenons  à nous aimer nous-même.
Aime-toi, le ciel t'aimera – Catherine Bensaid

25 septembre 2014

En héritage…

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« Les occidentaux découvrent qu'il est essentiel d'honorer les ancêtres car ils font partie de nous

Les honorer, cela peut signifier : les connaitre, les analyser, les accuser, les dissoudre, les remercier, les aimer... Pour finalement « voir le bouddha en chacun d'eux ».

Vouloir se libérer de ses ancêtres parait illusoire et pathogène. En revanche chacun peut se lancer dans une entreprise fantastique : la réparation de leurs arbres.

Nous pouvons soigner nos parents, nos grands-parents, nos arrière grands-parents depuis longtemps morts, combler les manques de leurs accomplissements”.

« Nous pouvons réveiller le Bouddha en eux…! »

A. Jadorowsky – La danse de la Réalité.

En photo : ma famille paternelle au centre, Denis, le patriarche :  mon arrière-arrière grand-père, à droite, Joseph, mon arrière-grand-père…

Benjamin Biolay - Ton Héritage - (clip live officiel)

24 septembre 2014

Niki de Saint Phalle, artiste et guerrière du féminisme…!

niki de saint phalleNiki de Saint Phalle -  du17 septembre au 2 février 2014,  au Grand Palais

005Quand devient-on rebelle?

Dans le ventre de sa mère? A cinq ans, à dix ans?

Je suis née en 1930. ENFANT de la DÉPRESSlON. Pendant que ma mère m'attendait, mon père perdit tout leur argent. En même temps elle découvrit l'INFIDELITÉ de mon père. Elle pleura tout au long de sa grossesse. J'ai ressenti ces LARMES.

Plus tard elle me dirait que TOUT ÉTAIT DE MA FAUTE. Les ennuis étaient venus avec moi. Je la crus. (…/…)
Oui je prouverais que ma mère avait TORT et je prouverais aussi qu'elle avait RAISON.


Un jour je ferais une chose impardonnable. La pire chose dont une femme soit capable. J'abandonnerais mes enfants pour mon travail. Je me donnerais ainsi une bonne raison de me sentir coupable.


Enfant je ne pouvais pas m'identifier à ma mère, à ma grand-mère, à mes tantes ou aux amies de ma mère. Un petit groupe plutôt malheureux. Notre maison était étouffante. Un espace renfermé avec peu de liberté, peu d'intimité. Je ne voulais pas devenir comme elles, les gardiennes du foyer, je voulais le monde et le monde alors appartenait aux HOMMES. Une femme pouvait être reine mais dans sa ruche et c'était tout…

Source : www.femmepeintre.net

22 septembre 2014

Pas que pour les enfants…

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On vous a piqué votre trottinette,

Vous êtes en manque d’imagination,

L’incroyable machine ultra puissante à insultes,   est faite pour vous…!


Après une licence d'histoire et deux années d'art plastique Philippe Jalbert  se destinait au métier de professeur des écoles.  Le jour de la rentrée à l'IUFM, il s'est lâchement échappé.

Depuis, il travaille en tant qu'auteur et illustrateur…  !

Dur de la feuille...!



Origine : Sauf exception, un pot de miel ou un pot de chambre est complètement sourd.
Mais est-ce que cela suffit à expliquer la naissance, au XVIIIe siècle, de cette expression qui aurait très bien pu être "sourd comme une fourchette" ou "sourd comme un arrosoir" ?
Eh bien malheureusement, il n'existe aucune certitude quant à son origine.
Walter Gottschalk, dans son "Die sprichwörtlichen Redensarten der französischen Sprache" en 1930, dit que l'expression serait un raccourci de "sourd comme un pot à anses", les anses représentant les 'oreilles' du pot dont on se doute bien qu'elles ne l'aident absolument pas à entendre quoi que ce soit...!

Asa - Dead Again

21 septembre 2014

Comment ça… ? J’ai plus 20 ans…?

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Il y a pourtant des indices qui auraient dû me mettre la puce à l’oreille :

  • Je m’inquiète un peu pour la jeunesse. Il y a quelques années encore, on me traitait avec respect dans la rue. Depuis quelques années vous n’imaginez pas le nombre d’insultes que j’entends : « Est-ce que vous avez l’heure s’il vous plaît MADAME. », « Bonjour MADAME. » « Vous auriez pas du feu MADAME. » C’est tout à fait révélateur de l’incivilité d’une génération en perdition.
  • Ma stagiaire m’a dit qu’elle était de 96. Je lui ai dit que physiquement, elle faisait plus que 8 ans 1/2.
  • Il y a même des quartiers dans lesquels on touche le fond. Récemment un jeune homme m’a proposé sa place assise dans le bus. J’ai hésité à porter plainte.
  • Parfois, dans les magasins, je regarde un vêtement de longues minutes en me demandant si j’ai vraiment l’âge.
  • En décembre, Brad Pitt a eu 50 ans. Je répète, en décembre, Brad Pitt a eu 50 ans. Et la fille d’Alizée va avoir dix ans. Je répète, la fille d’Alizée va avoir… Non, je ne répète pas, en fait.

    Claire Delaporte – Au féminin.fr

Sophie Hunger - Le Vent nous portera

Joyce Jonathan - Ça Ira

20 septembre 2014

Les expériences traumatiques peuvent-elles rendre paranoïaque ?

Nom : Harold Kaputnik, Age : 31 ans
Profession : fabriquant de bas en Nylon pour cuisse de grenouille.
052049“J’ai peur de m’exprimer devant les auditoires de harengs saurs. Souvent, je parviens à peine à décliner mon nom, à dire mon âge ou à préciser quel est mon tour de tête. Si loin que remontent mes souvenirs, j’ai toujours affronté cette difficulté.
Ma mère m’obligeait à traiter avec courtoisie les boites de thon en conserve, et il lui est même arrivé de me flanquer une fessée après que j’eus omis d’ôter mon chapeau devant un banc de daurades. Au lycée, je me rappelle avoir été fortement traumatisé par un professeur de biologie qui m’avait contraint à tester les réflexes d’un poisson rouge. Puis, une fois admis à l’université, je n’ai pas eu de problème avant la licence, où j’ai soudain compris que je compterais toujours parmi le menu fretin.”

Un samedi sous le soleil… tout simplement…!

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En vitrine…!

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Mer, nuages et brume..!


Le gardien du phare

Catheriene Hermary VieilleEDITION Albin Michel

Trois femmes échouées sur une île sauvage. Un gardien qui jamais ne se montre pas. Elles guettent, sentent et redoutent sa présence. Mais existe-t-il vraiment ? Hormis l'étendue de la mer, les nuages et la brume, elles portent de lourds secrets et n'ont plus que leurs souvenirs, leurs rancunes, leurs désillusions et leur détermination à survivre. Pour quelle obscure raison le destin les a-t-il jetées sur ce bout de terre isolé, ce monde clos et hors du temps que rien ne semble atteindre ?

Un roman aux confins de l'âme humaine et de la vie, du rêve et de la réalité, avec une intensité, une beauté, une émotion que cristallise l'écriture pure et troublante d'un véritable écrivain.

Extrait : Son monde n’avait pas de limites : bonheurs tactiles, sons odeurs se mêlaient en gerbes. Le vent, la pluie, les vagues, les arbres et les plates lui parlaient. Chaque matin, hiver comme été, on ouvrait sa fenêtre. Elle écoutait le temps. Froid, les planches de la maison craquaient, les oiseaux restaient silencieux, l’air était croquant comme une pomme avec des relents de grand large et d’écume tiède, il bruissait de pépiements, caressait les branches qui se prélassaient, résonnait des rires d’enfants, des voix des passants. La brise recréait les objets qu’elle devinait ou palpait, intensifiait leur présence. Son esprit, toujours libéré du corps, s’envolait par la fenêtrer, de devenait souffle de vent ou gouttes de pluie frappant le toit de la maison, le sol, la mer, les feuilles, les rochers; Chaque ondée levait des bruits différents qui prenaient leur envol en une harmonie parfaite.
Les 

19 septembre 2014

Etat des lieux…

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“Quand l’extraordinaire s’ex-presse de la chair même du réel comme le suc ou l’huile d’une drupe, qu’il exsude de la peau du ciel comme une coulée de lait, de larmes, de lumière, le chiffrage des dés lancés à notre naissance et qui a encadré notre éducation, orienté notre vision du monde, se brouille. Les dés roulent et tournoient dans le beau ciel désert, hésitant à se poser sur telle ou telle face. Tout alors est ébranlé : notre façon de penser, notre certitudes acquises à force de penser, nos certitudes acquises à force d’habitude, et, en conséquence, tout est à reconsidérer. Si le hasard a présidé à notre naissance, c’est à nous par la suite, aussi démunis soyons-nous devant la souveraine et impassible candeur du ciel; de prendre le relais, de relancer les dés…

Une friche n’est pas un néant, juste une possibilité inexploitée ; en l’occurrence, une chance ratée par renoncement – la chance de l’imprévu, de beaux risques à courir, de furtifs éblouissements, de dilatation des sens, du cœur et de l’esprit.”  Sylvie Germain – Rendez-vous nomades

Eglises : Notre dame de Bonne Nouvelle et Saint-Merry

16 septembre 2014

Le Zambu est de retour dimanche 28…

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Devenez jardinier-berger d’un potager ambulant 
en forme d’animal « Le Zambu»  !

A l’occasion de la Fête des Jardins…
On le fabrique, on le jardine 
Dimanche 28 septembre au Parc de Bercy

Atelier de 14h à 17h
+ Transhumance du Zambu

HPP et Petites perturbations....

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Ce matin en faisant une requête sur google, pour trouver l'adresse du service d'ORL de l’hôpital Lariboisière à Paris, j'ai fait une erreur j'ai tapé HPP au lieu de APHP et voici le contenu proposé par Wikipédia...! Je ne sais pas si cela répond à mes problème d'équilibre...?  

Alors, pour tout x dans I, l'expression

  f(x) = f(a)
  + \frac{f'(a)}{1!}(x - a)
  + \frac{f^{(2)}(a)}{2!}(x - a)^2
  + \cdots
  + \frac{f^{(n)}(a)}{n!}(x - a)^n
  + R_n(x)
ou son équivalent
\displaystyle f(x) =\sum_{k=0}^n \frac{f^{(k)}(a)}{k!}(x-a)^k + R_n(x)
définit un reste Rn(x)  dont le comportement s'apparente au monôme (x – a)n + 1.
En mécanique des milieux continus, HPP désigne l'Hypothèse des Petites Perturbations (sous-entendu d'un état d'équilibre). Elle permet d'envisager une linéarisation des équations statiques ou dynamiques décrivant l'état, ce qui simplifie à la fois l'analyse théorique et le traitement numérique. Dans ce procédé, seul le premier ordre du développement de Taylor (autour des valeurs d'équilibre) est conservé, ce qui est légitimé par l'HPP.
Cette hypothèse est à la base du calcul des fréquences et mouvements propres

Paris - 17:00 - Temps clair -   27°C 
Précipitations : 0% - Humidité : 45% - Vent : 2 km/h

Casimir fête aujourd’hui ses 40 ans…!

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L’occasion de découvrir le blog Yodablog...

15 septembre 2014

L'Azawakh, Lévrier du Sahel

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Azawakh dogs.  Preposterous by Brian Reiter, via Flickr
Un regard profond, une attitude qui inspire l’émerveillement..! Et non, ce n'est pas de moi dont il est question... lol... ! Mais de ce très bel animal, le lévrier AzawakhQuand il se met en mouvement son corps glisse vivement, en silence, aérien, sans le moindre effort. Il donne l'impression de "snober" son entourage avec ses attitudes altières. 

Il reste  souvent distant, vigilant, la tête haute, vif, s'éclipsant d'un bond à la moindre inquiétude, cherchant à maîtriser ou appréhender une situation nouvelle. Il est très proche et doux avec la famille. Mais lorsqu'il se produit une cassure dans sa vie (abandon, perte, accident), il peut redevenir  sauvage pour quelques temps...!

13 septembre 2014

Merci pour ces bons moments…!

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La sourde violence des rêves…

La sourde violence des rêves 

de K.Sello Duiler

EDITION D'EN BAS
Roman vaste, dense, osé, ce roman d'apprentissage, La sourde violence des rêves, raconte la plongée de Tshepo dans la dépression, voire la folie, puis sa lente émersion via la prostitution qui lui fait connaitre la fraternité, la tendresse et même l'amour. Son parcours suivra les voies de la ville du Cap, sorte de San Francisco des antipodes, à l'image de cette société multiple où il côtoie des personnes de toutes origines, des plus pauvres aux plus aisés. Roman polyphonique, La sourde violence des rêves est traversé de réflexions nombreuses, brillantes sur le rapport entre les hommes et les femmes, l'identité sexuelle, l'homosexualité, les relations entre les "races", l'alcool, la drogue, les communautés... Ce roman brosse une fresque formidable de la vie au Cap (Afrique du Sud), au tournant du 20e siècle, creuset d'un nouveau monde où affleure une nouvelle géographie des genres. Vaste odyssée urbaine, La sourde violence des rêves propose une "saison en enfer" moderne
Extraits : Tout ce que je veux, moi c’est voler. Ouvrir un peu mes ailes, sentir l’air chaud s’enrouler sous mes bras, planer. Envie de fermer les yeux pour toujours, laisser l’éternité m’emporter sans rien dire. Etre aimé pour une fois, connaitre de l’amour autre chose que ses seules promesses. J’étais complètement seul. Courir toujours, s’accrocher à la vie par les dents. La vie est rude et je n’ai pas le choix. Je me noyais dans ma propre existence…
J’erre dans la ville sans but, comme un bagage oublié sur un tapis d’aéroport. Mon cœur est un livre ouvert. C’est la seule façon de comprendre d’exprimer ce qui m’arrive. J’ai l’impression que mon esprit est disjoint, qu’il se brise en un kaléidoscope de couleurs fragmentées, absorbé par une grande lumière, à moins que ce ne soit les ténèbres ? Tout ces Mauvais coups, temps perdu, les évènements se sont enchainés. Comme ça j’ai perdu le contrôle. Depuis je n’ai pas cessé de courir. Alors j’en parle à une amie. Comme on raconte un truc à quelqu’un qu’on aime. Un truc important. Les amis, comme les pommes, sont parfois acides. Mais comme les pommes, on ne se souvient que des plus douces, celles qui sont gorgées de soleil.


La sourde violence des rêves – K.Sello Duiker – Les lectures du Week-end

La sourde violence des rêves…

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Collage 
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