26 mars 2013

Les Veilleurs de chagrin - Nicole Roland...

Je suis allée faire un petit tour au salon du livre dimanche et suis revenue avec ce livre, que j'ai vraiment beaucoup aimé... ! 
Esther est anthropologue, spécialisée en paléo-pathologie elle part au Kosovo, pour identifier les corps retrouvés dans un charnier. Là, en exhumant les restes d’humains inconnus, Esther descend dans sa propre histoire. Elle apprend à vivre avec ses failles, familiales et affectives, à s’ouvrir à l’instant présent...
Extrait : Je longe le boulevard. La circulation est plus dense. A chaque halte, les chauffeurs de taxi se disputent :"Eh, toi ! T'as déjà tenu un volant dans ta vie ?" Je m’arrête devant le chantier d'un immeuble, m'appuie contre la palissade, le bois tiède. Une pelle mécanique racle le sol sans relâche  je sens ses grattements dans mon ventre. Il me faudrait le sourire de quelqu'un mais dans le vacarme assourdissant, les ouvriers crient pour se faire entendre...

5 commentaires:

  1. Merci pour le partage!!!

    Belle journée à toi

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  2. Quelle chance de pouvoir flâner entre les livres... de tomber sur des petits trésors et de s'évader avec !
    Ce roman me tente bien, merci!!!
    Bonne journée Eiline
    xxx

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  3. j'adore les salon du livre malheureusement pas pour moi cette année !!!

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  4. j'arrive qu'a peine achever mes lectures en anglais, malheureusement. ainsi peu possibilite pour le moment de me plonger dans la litterature francaise.....mais quant a sauver la planete en mangeant des crepes: ca, volontiers!

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  5. Formidable roman de Nicole Roland à découvrir : http://www.webinarts.blogspot.be/2013/01/la-fossoyeuse-des-lilas-roman.html

    Dans ce monde, nous marchons sur le toit de l’enfer et regardons les fleurs. Esther a hérité ce haïku de sa grand-mère. Anthropologue, elle se tient à la porte du monde des morts et examine les corps qui doivent encore témoigner, en attente d’une sépulture. Comme Mrs Dalloway, héroïne de son enfance, elle cherche les fleurs sur le toit de l’enfer pour ne pas regarder en bas, ne pas succomber au désir de mort qui l’habite.

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